Akarias Von Dorten Vagabond

Nombre de messages: 110 Localisation: Quelque part dans l'espace connu Emploi: Contrebandier Argent: 120 Cr Date d'inscription: 19/09/2006
 | Sujet: Re: Rencontre secrète Mar 26 Sep - 19:25 | |
| | Citation: | Akarias pris les crédits que lui tendait le général. Il les mit dans une de ses poches.
- Bien général, je pense que nous nous sommes tout dit… Que souhaitez vous que je fasse pour votre contact, que je le ramène en vie si possible ? Que je m’assure de ce qu’il a dit ? Ou vous me laissé libre de décider ? |
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Général Arkanius Général de la République

Nombre de messages: 311 Age: 20 Localisation: Coruscant Emploi: Général des forces de la République Argent: 9650 Cr Date d'inscription: 20/08/2006
 | Sujet: Re: Rencontre secrète Mar 26 Sep - 20:23 | |
| Arkanius écouta attentivement le zabrak et réfléchit.- Pour tout vous dire, il me semble très peu probable qu'il soit encore en vie, mais il faut que je sache ce qui c'est passé, mort, documents disparut, commanditaire, tout quoi, voilà autre chose ? |
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Akarias Von Dorten Vagabond

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 | Sujet: Re: Rencontre secrète Mar 26 Sep - 20:30 | |
| | Citation: | | - J'essayerai d'en apprendre le plus possible et de faire le plus vite possible. Je suppose qu'un contact m'attendra à Correllia pour m'indiquer l'endroit ou se trouvera mon vaisseau? Et dois-je entrer en contact avec quelqu'un sur Tatooïne? |
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Général Arkanius Général de la République

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 | Sujet: Re: Rencontre secrète Mar 26 Sep - 20:49 | |
| - Votre contact se nomme Magon Orn, il vous attendra à Correl, dans le ghetto. Sur Tatooïne, je n'avais que l'homme dont je vous parle comme espion, alors il faudras vous débrouiller. |
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Akarias Von Dorten Vagabond

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 | Sujet: Re: Rencontre secrète Mar 26 Sep - 20:53 | |
| | Citation: | - Très bien général, je ferais de mon mieux pour satisfaire vos attentes. Maintenant, si vous me le permettez, je vous demanderais de bien vouloir quitter cet endroit en premier, ça évitera d'éveiller les soupçons... Je quitterais ce lieu dans une heure environ.
Akarias salua le général et se dirigea vers le fond de l'entrepôt vers l'intérupteur |
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Général Arkanius Général de la République

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 | Sujet: Re: Rencontre secrète Mar 26 Sep - 21:13 | |
| Arkanius baissa la tête en signe de salue, remis sa capuche sur sa tête et sortit dans la rue sombre et pris immédiatement la direction de son bureau.(Coruscant > bureau du général Arkanius) |
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Akarias Von Dorten Vagabond

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 | Sujet: Re: Rencontre secrète Mer 27 Sep - 13:53 | |
| AVD0013 Les premières retrouvailles[Entrepôt 26-B > Quartier mal famé > Coruscant]| Citation: | Le contrebandier était pensif. Il venait de quitter le quartier des ferrailleurs et il n’avait cessé de réfléchir.
*Qu’ai-je fais, pensa-t-il. Il faut vraiment que je sois dans le besoin pour avoir accepté ces accords… Cette mission me semble des plus suicidaire… Si Jolnar est impliqué et qu'il découvre ce que je viens faire sur Tatooïne, je suis un zabrak mort…*
Il marchait dans les ruelles sombres des Bas-fonds de Coruscant, les mains dans les poches, le blaster à porté d’action. Entre la discussion avec le général et sa petite balade nocturne, il devait bien être 23h. Akarias s’arrêta à l’angle d’une rue et fit un rapide tour d’horizon. Il sortit un bloc de données de sa poche et le parcourut quelques secondes en levant le regard sur les environs de temps à autre. Puis, il rangea le bloc et reprit sa marche vers l’ouest.
*Et cette promesse que je lui ai faite… Quelle faiblesse de ma part… Mais, je ne sais pas… Il m’inspirait confiance… J’aime à penser qu’il n’abusera pas de sa position et que nous pourrons tirer avantage l'un de l'autre comme il se doit.*
Le zabrak secoua la tête tout en avançant.
*Pour un général, il a une vision très politique. On voit qu’il sait où il va et ce qu’il cherche. Mais j’ai l’impression qu’il ne m’a pas tout dit par rapport à cette histoire de contact sur Tatooïne… Qu’allait-il y faire sur Tatooïne… Je sens que je vais avoir le droit à quelques surprises.*
Akarias arriva à un nouveau carrefour et répéta la même scène que quelques minutes avant. Il sembla hésiter un peu plus. Il observa plus longuement les ruelles qui s’offraient à lui.
- Raaaahhhh, souffla-t-il. Maudites ruelles… Vous vous ressemblez toutes !
Il se décida pour la ruelle à sa gauche et poursuivit sa marche après s’être assuré qu’il n’y avait pas de bruit louche.
*Bref. De toute façon, ce qui est fait est fait et je n’ai qu’une parole. Et puis… Il faut bien mourir de quelque chose… Alors autant que ce soit en essayent de gagner sa croûte et en rendant service.*
Un sourire fugace lui éclaira le visage. Puis, il s’arrêta.
*Nous y voilà…*
Devant lui se dressait un pilier haut de plusieurs dizaines de mètres, parcourut par une foultitude d’affiche et autres papiers de propagande de clans. Il sortit une nouvelle fois son bloc de données et, faisant le tour de la place qui s’ouvrait devant lui, repéra l’étroite ruelle qu’il cherchait. Il vérifia que personne ne l’observait et il s’engouffra sur la place vers la ruelle en question. En quelques pas, il avait atteint ce qu’il cherchait. Il se trouvait dans une étroite allée desservant quelques habitations glauques et lugubres.
*Je plainds ceux qui doivent habiter ici, pensa-t-il.*
Il s’était arrêté devant une porte affichant le numéro 7. Elle était identique aux quelques autres se trouvant non loin. Une fenêtre voisine laissait passer une faible lumière venant apparemment d’une pièce à côté. Akarias sortit les mains de ses poches et, soufflant un bon coup, se détendit. Il leva lentement la main et appuya sur la sonnette posée sur le montant de la porte. Il répéta l’opération quelques secondes plus tard et un bruit, étouffé par l’épaisseur somme toute relative du mur, répondit à cet appel. Un œil de bœuf s’ouvrit de l’autre côté de la porte laissant apparaître un point lumineux au milieu du métal, rapidement caché par la présence d’un œil venant s’y accoler. Quelques secondes plus tard, un bruit de décompression se faisait entendre et la porte métallique s’ouvrait en glissant, laissant apparaître l’intérieur d’une maison manquant cruellement de décoration et de meuble.
Sur le côté se tenait un sullustain d’un mètre cinquante environ. Il observait Akarias avec ses grand yeux noir tendis que ses grandes oreilles frémirent un court instant. Il s’embla hésiter quelques secondes et il fit un large sourire au contrebandier tout en lançant ses mains à sa rencontre.
- Akarias ! fit-il. Vieux pirate, comment vas-tu ? Ca me fait plaisir de te voir ! Entre, entre donc ! - Merci Nirioñ, je suis content de te revoir.
Le contrebandier entra dans la maison du sullustain. Elle était très en désordre, pleine de pièces de métal, de câbles électriques de toutes tailles. Des pièces de droides jonchaient le sol un peu partout, et, dans la pièce voisine, un motojet était en cours de réparation.
- Toujours les doigts fourrés dans l’électronique et la mécanique, hein Nirioñ. - Bien sûr, Akarias. Je n’ai jamais pu m’en passer. - Je me demandais ce que tu étais devenu… - Ce que j’étais devenu depuis que tu es parti tu veux dire…
Le contrebandier garda le silence. Il semblait embêté par la réplique du sullustain mais il acquiesça.
- Tu sais Nirioñ, je n’ai jamais voulu vous abandonner… J’étais… - Gardes tes explications pour d’autre Akarias, le coupa-t-il. Je sais que si tu l’as fait c’est contre ta volonté. Sinon, tu ne serais même pas entré chez moi, je t'aurais laissé à la porte comme un mal propre. - Tu as toujours foi en moi ? questionna Akarias surpris. - Tu m’as sortit du joug des chantiers de Bilbringi, tu m’as offert une autre vie, mouvementé certes, mais une autre vie. Je te le dois Akarias. Et puis…
Il se dirigea vers un placard qu’il ouvrit, sortant deux verres et une bouteille. Il les remplit tout en continuant à parler.
- Tu avais réussi à former une belle équipe du temps de l’Iron Fire, Akarias. Et je me souviens encore de tes yeux qui brillaient à chaque fois que tu montais à bord. Non, je ne sais pas ce qu’il s’est passé mais tu n’aurais pas abandonné tes amis de la sorte sans que tu y sois contraint. C’était quoi cette fois ? Des chasseurs de primes ? - Non, les hommes de mains de Frisk Gohal. La partie de sabbac à mal tournée.
Nirioñ siffla doucement.
- Et ils t’ont couru derrière longtemps ? - Tu parles, j’avaisi tué son bras droit… Ils m’ont coursé jusqu’à Corulag. Je les ai semé il y a deux semaines environ. - Et maintenant, tu es venu me voir pour une simple visite de courtoisie ?
Akarias prit une gorgé. Nirioñ leur avait servit un vin fruité et très léger, parsemé d’un suave mélange poivré. Le contrebandier en bon amateur, laissa le liquide se balader dans la bouche puis, il l’avala avec délicatesse, permettant aux aromes de faire leur travail, renvoyant une agréable sensation de chaleur dans le fond de la gorge. Légèrement surpris par la qualité du vin, il leva le verre et observa la robe de la boisson à la lumière.
- Il est bon, n'est ce pas ! dit Nirioñ. Je l’ai fait venir de Naboo. Il m’a coûté une petite fortune.
Akarias posa à nouveau son regard sur le sullustain.
- C’est ça que j’apprécie chez toi Nirioñ, tu sais toujours comment faire plaisir aux autres. - Arrête de me flatter et dis moi plutôt ce qui t’emmène.
Ils prirent place dans deux fauteuils après que le sullustain les ait débarrassés des outils et autres pièces de réparations qui les occupés.
- Je viens de récupérer un vaisseau, Nirioñ. Un YV-260. Il m’attend sur Correllia. - Ah ! Sacré de toi ! Tu as récupéré l’Iron Fire c’est ça ? - Non, malheureusement, je pense qu’il est définitivement perdu…
Nirioñ resta silencieux et Akarias reprit une gorgé de vin.
- Et comment as-tu fais pour avoir un nouveau vaisseau ? Tu l’as volé ? - Non… j’ai accepté de rendre un service à la République en échange du vaisseau. - Raaaa ! cracha Nirioñ. Te voilà corrompu. - Calme toi l’ami, ce n’est qu’un service que je lui rend pour qu’elle m’en rendent un autre. Grâce à ce nouveau vaisseau, les affaires reprennent. - Et cette mission, c’est une mission de contrebande classique ? La République n’est plus en mesure d’effectuer ses propres transports ou quoi ? - Ca n’a rien à voir avec une mission de contrebande Nirioñ, répondit Akarias l’air grave. Je doit aller sur Tatooïne pour récupérer des informations sur un de leur contact que est porté disparut.
Le sullustain observa Akarias un long moment.
- Et tu es venu me voir pour me demander de venir avec toi c’est ça ? - On ne peut rien te cacher Nirioñ, répondit le contrebandier. - Et tu as contacté les autres aussi ? - Non, tu es le seul dont Dexter avait les coordonnées. Je me suis dit que tu aurais peut-être les leurs.
Nirioñ fit tourner plusieurs fois son verre dans sa main. Il était pensif, le regard dans le vague.
- Ils t’en veulent Akarias, fit-il enfin. Après que tu ais disparut, nous avons cru qu’il t’était arrivé un pépin et nous avons essayé de récupérer l’Iron Fire. Birk et Farnil sont mort pendant l’assaut. Nous avons été fait prisonnier par un groupe d’individu qui nous ont fait passer trois semaines des plus déplorables. Je ne pense pas qu’ils soient tous content de te revoir. Certains accepteront peut-être de te rejoindre avec une bonne explication mais d’autres seront bien plus rancuniers.
Il marqua une pause avant d’ajouter.
- Akarias, ça fait un an que tu n’as plus donné de nouvelles… Si tu penses que tu peux débarquer comme ça et reprendre ta place, c’est que tu as une très grande estime de toi-même. - Et toi Nirioñ ? Souhaites-tu te joindre à moi ?
Le sullustain hésita une longue minute.
- Comme je te l’ai dit, tu m’as sorti des chantiers de Bilbringi et je t’en serais toujours reconnaissant. J’accepte de venir avec toi et de contacter les autres. Mais ne compte pas sur moi pour les convaincre. Ce sera à toi de t’en charger.
Akarias fit un très large sourire à Nirioñ.
- J’ai toujours su que je pouvais compter sur toi. |
[Spatioport > Coruscant] |
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